Avec le cloud, l’informaticien nouveau est arrivé

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Cloud Computing

Hier encore, il fallait tout centraliser dans l’entreprise pour contrôler, protéger. Les NTIC font qu’il est aujourd’hui préférable de stocker l’information ailleurs, sans trop savoir où parfois … « Grands maîtres » de la circulation et du stockage des données, que deviennent les informaticiens ?

Selon de récentes projections, près d’un quart de la totalité des métiers informatiques dans le monde seront en 2015 plus ou moins liés au Cloud Computing. Soit 7 millions environ… D’après ces mêmes prévisions, une pénurie de spécialistes est à craindre.
Pourquoi ? Peut-être parce qu’il ne s’agit pas d’une énième évolution technologique, mais d’une révolution.
Comment en effet gérer le réseau informatique d’une entreprise lorsqu’il n’y a « plus de réseau » ?

Alors qu’hier circulation de l’information et stockage étaient centralisés dans l’entreprise, ils sont aujourd’hui « éclatés ». Travail à distance, multi connexion de ou vers l’extérieur, multiplication des appareils nomades, réseaux sociaux, etc., tout a changé.

Avec le Cloud Computing, le rôle de l’informaticien n’est plus de faire en sorte que « les véhicules fonctionnent, que l’autoroute est dégagée et qu’il y a de la place au parking ». Pour prolonger ce parallèle, il serait plutôt de préconiser le bon véhicule, l’itinéraire le plus approprié et le plus sûr ainsi que le meilleur emplacement où se garer.
La tendance est à la légèreté, à la souplesse et à l’agilité.

Ecouter, comprendre, expliquer

En interne, il s’agit de prendre le temps d’écouter, de comprendre les besoins, puis d’expliquer les solutions.

A l’extérieur, les membres de la DSI doivent parfaitement connaître leurs prestataires, savoir ce sur quoi il faut garder le contrôle ou ce qu’il convient au contraire d’externaliser.
Ils doivent aussi avoir de solides connaissances juridiques pour décortiquer et négocier les contrats, souvent très complexes.
Et puis ils doivent parler l’anglais…

Le nouveau métier d’informaticien repose peut-être davantage sur les relations humaines que sur la compréhension des machines. Les connaissances techniques n’en restent pas moins indispensables, en termes d’intégration notamment.
Et puis il faut être capable de suivre les évolutions technologiques : Cloud hybrides, OpenStack, DevOps, le Cloud Computing change en effet sans cesse, un peu comme les nuages sous l’effet du vent. Et chacun sait que d’une minute à l’autre, le ciel est différent.

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